Chaque fois ou presque que je passe au-dessus de l’autoroute de l’est ou du périphérique parisien, le spectacle des voitures trop nombreuses me fait désespérer. La région parisienne est particulièrement dense, comment est-il possible que la voiture particulière y soit une stratégie de déplacement judicieuse, plus rapide et fiable, plus confortable que l’usage des transports en commun ? Qui a ce genre de pognon à dépenser ? Quelle organisation sociale peut offrir des transports en commun aussi dégradés, tout en entretenant la boulimie de kilomètres par un aménagement du territoire aussi mal pensé ?
Aude Vidal, 2 juillet 2026
Entre les lignes, entre les mots