Malgré la récurrence des épisodes de pollution et leur coût sanitaire très élevé, les autorités n’entreprennent aucune réforme structurelle
Article mis en ligne le 18 novembre 2024

par Marsanay

New Delhi - correspondante - Une brume épaisse et grise, une odeur permanente de brûlé, un air complètement vicié, agressant les yeux, la gorge et les poumons : le piège de la pollution hivernale extrême s’est refermé sur les habitants du nord de l’Inde et du Pakistan. Dans les deux régions voisines, la santé humaine est menacée.

Sophie Landrin Le Monde mardi 19 novembre 2024