A Blendecques, avec les premiers déplacés climatiques du Pas-de-Calais, forcés de quitter leurs maisons et leurs vies
Des sinistrés des inondations ont vendu leurs pavillons à l’Etat, obligés de les abandonner après les trois crues de l’hiver. Un miracle administratif accompli en quatre mois grâce au fonds Barnier, mais qui laisse les habitants de tout un quartier orphelins de leurs rêves et de leurs voisins.
Stéphanie Maurice Libération (site web) samedi 17 août 2024