Deux nouveaux rapports révèlent que de grandes enseignes de la mode prospèrent sur le dos d’une main-d’œuvre sous-payée, majoritairement féminine, réduite au silence par la contrainte.
« L’alliance détestable entre des marques de mode, des propriétaires d’usines et les gouvernements du Bangladesh, de l’Inde, du Pakistan et du Sri Lanka soutient une industrie connue pour ses violations endémiques des droits humains. » – Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International