Cela pourrait être le titre du polar de l’été. Plus prosaïquement, la formule résume le projet politique que Giorgia Meloni veut imposer, à marche forcée, à son pays. L’Italie a pris l’habitude de baptiser toute réforme électorale — et il n’en a pas manqué ces dernières décennies — du nom de son inspiratrice. Le Melonellum d’abord. C’est donc ce nouveau mode de scrutin présenté par la Première ministre et voté par la Chambre en ce mois de juillet.
Hugues Le Paige, 29 juillet 2026
Entre les lignes, entre les mots