Après Pierre‐Édouard Stérin, le groupe Bolloré investit dans la start‐up nantaise des « Nuits du bien commun »
Derrière les célèbres « Nuits du bien commun » lancées par le milliardaire réactionnaire Pierre-Édouard Stérin, on trouve une discrète start-up nantaise, baptisée Obole. Une entreprise dont une partie du capital est détenue par le groupe d’un autre milliardaire proche de l’extrême droite : Vincent Bolloré.
Publié le 15 décembre 2025 modifié le 16 décembre 2025 à 11h49 Par Maïa Courtois et Annabelle Martella Médiacités Nantes