« Le mépris de classe est un effet du capitalisme qui permet à quelques-uns d’écraser les plus faibles »
François Dubet « Le mépris est le carburant émotionnel des populismes »
« Le mépris de classe est un effet du capitalisme qui permet à quelques-uns d’écraser les plus faibles » Gérard Noiriel, Lumir Lapray et Mathilda Di Matteo, analysent un mal qui ronge le pacte démocratique.
Le Nouvel Obs (site web) samedi 4 octobre 2025
Le sociologue observe que l’émotion collective, présente dans les mouvements comme les « gilets jaunes », échoue à donner une forme politique aux révoltes contemporaines
propos recueillis par Anne Chemin Le Monde jeudi 2 octobre 2025