« C’est un contrôle au faciès assumé » : l’État condamné après que des policiers ont choisi le seul manifestant noir parmi un groupe
Le tribunal judiciaire d’Angoulême a condamné le 16 janvier l’État français pour avoir réalisé un contrôle policier au faciès sur un manifestant, une pratique dont des associations ont dénoncé « la nature systémique » l’an dernier auprès de l’ONU.
Le Parisien avec AFP