L’indifférence israélienne face à la souffrance palestinienne est un terrain propice au développement du sadisme
Imaginons qu’un État grisé par le plaisir sadique qu’il tire des expulsions massives, de la torture et de l’extermination génocidaire, au nom de la « victoire totale », se retrouve en proie à une crise de santé mentale. S’il n’y a pas de psychiatre pour le soigner, est-il au moins possible de le diagnostiquer ?
Amira Hass Source – Haaretz, mercredi 7 janvier 2026
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