Dans les conversations des hommes « sympathisants » du collectif Némésis, l’antiféminisme et la haine débordent
Article mis en ligne le 7 mars 2026

par Marsanay

Dans des boucles internes au mouvement fémonationaliste, auxquelles l’Humanité a eu accès, des hommes qui paient une cotisation pour obtenir le titre de « sympathisants » déversent sans filtre ni modération une hargne proprement antiféministe. À la lumière de ces nouveaux éléments, les provocations des nationalistes réactionnaires ont moins de raisons que jamais d’être tolérées dans les cortèges du 8 mars.

Thomas Lemahieu L’Humanité (site web) EXCLUSIF, jeudi 5 mars 2026