« Le silence est plus douloureux que la prison » : pourquoi les Afghanes continuent de manifester
Avant la manifestation, Sabera* a enveloppé ses pancartes dans un morceau de tissu, puis les a placées dans un sac en plastique. Elle s’est assurée de mettre son hijab et son masque avant de partir rejoindre ses amies, qui empruntaient toutes un itinéraire différent pour se rendre sur le lieu de la manifestation afin de ne pas attirer l’attention.
Ghazal Mohammadi, 11 mars 2026
Entre les lignes, entre les mots